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Cahors, capitale du Querçy

Cahors, capitale du Quercy

Cahors, chef-lieu du département du Lot, est une commune de plus de 20 000 habitants riche de son histoire.

Dans cet article faisons un rapide tour de Cahors à travers

  • sa situation
  • son histoire
  • ses attraits

Pézenas, ville de métiers d’art

Pézenas, ville de métiers d’art

Pézenas est une petite ville de l’Hérault, peuplée de 9 000 piscénois , riche de son histoire et de son patrimoine.

Dans cet article évoquons

  • la ville

  • son histoire

  • son patrimoine architectural

  • son patrimoine culturel

Les huîtres d’Occitanie

Les huîtres d’Occitanie

Les huîtres sont consommées en Europe en abondance depuis le XVIIIème siècle, particulièrement en France et en Italie.

Dans cet article faisons connaissance avec

  • l’huître

  • l’élevage des huîtres

  • les huîtres en France

  • les huîtres de notre région

Rodez, une ville deux fois millénaire

Rodez, une ville deux fois millénaire

Rodez, chef lieu du département de l’Aveyron , est fondée au Vème siècle avant JC par une peuplade celtique venue d’Europe Centrale : les Ruthènes.

Dans cet article découvrons :

    • sa situation et son nom
    • son histoire
    • ses attraits touristiques

Sa situation et son nom

Sa situation géographique

Chef-lieu du département de l’Aveyron, au sud-ouest du Massif Central, Rodez se situe entre les plateaux des Grands Causses et les collines du Ségala.

Construite sur un piton rocheux, elle s’est étalée plus tard sur ses pentes . La vieille ville garde localement l’appellation « Le Piton ».

Au centre-nord de la région Occitanie-Pyrénées Méditerranée, Rodez est à deux heures, au nord-est de Toulouse et au nord-ouest de Montpellier.

Ville de faible altitude (550 m en moyenne), elle est traversée sur sa limite sud par l’Aveyron (affluent du Tarn, lui-même affluent de la Garonne).

Bénéficiant d’un climat semi-continental méditerranéen, les hivers y sont rudes et les étés chauds et ensoleillés.

Son nom

La cité d’origine est un oppidum établi sur un piton rocheux par les Ruthènes ; nommée Segodonum ( de sego=fort et dunum=colline) sous l’occupation romaine, elle devient Civitas Rutenorum (ville des Ruthènes) sous l’empire romain, puis Ruten ; appelée en occitan Roudès, son nom finit par s’orthographier Rodez pour en conserver la prononciation.

Ses habitants, au nombre de 25 000 environ (55 000 pour l’agglomération) sont des Ruthénois.

Son histoire

Des Ruthènes au Rouergue

Construite par les Ruthènes, Rodez subit, comme une part de la région, les occupations successives des Wisigoths et des Francs, des différents seigneurs locaux (ducs d’Aquitaine, comtes de Toulouse), des Maures, des Anglais (pendant la Guerre de Cent ans), les rivalités des seigneurs et de l’Église.

Une double ville médiévale

Charles II dit « Le Chauve » (823-877) érige le Rouergue en comté.

En 852, les comtes de Rouergue s’emparent de Toulouse et fondent la maison de Toulouse : les aînés deviennent comtes de Toulouse, les cadets gardent le comté de Rouergue.

En 1095, Raymond IV, comte de Toulouse et de Rouergue, manque de fonds pour financer sa croisade ; il engage, alors, une partie du comté de Rouergue auprès de Richard, frère du comte de Millau : c’est l’origine du comté de Rodez qui représente alors le tiers du Rouergue. Rodez ne forme qu’une seule ville mais par le biais des successions , elle se retrouve divisée en 1161, entre Hugues II, comte de Rodez et son frère autre Hugues, évêque de cette ville :le premier en sa qualité d’aîné garde le Bourg, siège du comté et le prélat hérite de la Cité.

Rodez forme ainsi deux villes séparées par des murailles et des fossés, avec chacune son administration ; cette situation perdure jusqu’au milieu du XIVème siècle ; les dangers de la Guerre de Cent ans (1337-1453) conduisent comte et évêque à se réunir derrière une seule et même enceinte.

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CC BY SA 4-0

L’apogée de la ville

Dès la fin de la Guerre de Cent ans, la ville unifiée se développe .

Les échanges commerciaux se multiplient : foires aux bestiaux sur le foirail de la Cité, foires annuelles du Bourg. Un nombre important de riches marchands s’y installe; ils éclipsent peu à peu la noblesse locale.

Au XVIème siècle, les évêques François d’Estaing et Georges d’Armagnac contribuent au développement de la vie culturelle et artistique de la ville qui devient un important foyer humaniste du Rouergue.

Des Guerres de religion à la Révolution

Comme toute la France, le Rouergue subit les divisions des Guerres de religion. Féodale et cléricale, la province voit sa société évoluer ; seigneurs et clergé perdent de leurs pouvoirs ; le protestantisme s’engouffre dans les brèches : chez les nobles dont les avantages s’amenuisent, chez les paysans asservis.

A Rodez l’évêque, seigneur de la Cité, appuyé par des grands seigneurs, sévit violemment : les instituteurs sont frappés d’hérésie, les établissements d’enseignement fermés, un collège de Jésuites est installé, les biens des hérétiques (ou supposés) confisqués.

Le Rouergue se divise :le protestantisme trouve un terreau favorable dans le sud de la province (Millau, Saint Affrique, Séverac, Cornus, Saint Jean-du-Bruel) tandis que la répression se durcit dans les fiefs cléricaux du Centre et du Haut-Rouergue. A l’issue de cette période la victoire de ces derniers va asseoir pour deux siècles le pouvoir local des Jésuites, des féodaux, des clans paroissiaux, des propriétaires fonciers rentiers et jusqu’à une féodalité enracinée dans les attitudes mentales de la population.

Du Rouergue à l’Aveyron

Accueillie favorablement dans un premier temps, en particulier dans le Sud de la province, la Révolution va cependant rencontrer quelques résistances en majorité cléricale ; seuls quelques prêtres prêtent serment à la Constitution ; les réfractaires sont nombreux, recherchés, emprisonnés, déportés, émigrés  mais pour cela, également considérés par la population comme « bons prêtres », « confesseurs de la foi ». Les levées de masse en 1791 et 1793, le service militaire obligatoire incitent ces zones rurales à l’opposition. Des mouvements contre-révolutionnaires avec pillages, exécutions sommaires de républicains, renforcement de l’opposition royaliste, refus d’élections…vont se succéder de 1789 au début du XIXème siècle.

Le département de l’Aveyron, avec Rodez pour chef-lieu, proclamé en 1790, trouve son territoire actuel en 1808 après que la région de Saint Antonin, Laguépie et Parisot est rejoint le nouveau Tarn-et-Garonne.

Les résistances subsistent. Un courant royaliste légitimiste, traditionaliste clérical et nationaliste persiste. Il constituera le socle de la droite naissante qui deviendra la force politique majeure du XIXème siècle dans le département.

Ses attraits touristiques

Un riche patrimoine religieux

La Cité, dirigée à l’origine par les évêques, s’est développée autour de la cathédrale Notre-Dame (XIIIème-XVIème) et du palais épiscopal (XVIIème). La cathédrale Notre-Dame, brûlée, endommagée, réparée, est un condensé de styles gothique, Renaissance, baroque. Ses dimensions sont imposantes : une nef de 102 mètres de long, 30 mètres de haut, un clocher plat de 87 mètres de haut entouré d’une dentelle de pierre de grès rose, surmonté d’une statue de la Vierge à laquelle on accède par un escalier de 400 marches. Elle est classée aux monuments historiques depuis 1862.

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Cathédrale Notre Dame

CC BY SA 4-0

Le palais épiscopal, construit à l’origine entre le transept de la cathédrale actuelle et les remparts, détruit, puis reconstruit plusieurs fois, trouve sa place actuelle en 1694. Édifié dans le style Louis XIII, avec accès par un escalier qui rappelle celui du château de Fontainebleau, il est modifié en 1871 et 1875 par le rehaussement du bâtiment central et l’ajout de deux pavillons.

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Le palais épiscopal

CC BY SA 4-0

L’église Saint Amans, construite à l’origine sur la sépulture de Saint-Amans, premier évêque de Rodez, présente un anachronisme dû à ses aménagements et reconstructions successifs : de style roman à l’intérieur, de style baroque à l’extérieur.

L’église du Sacré-Coeur a été construite plus récemment (1886-1898) pour répondre à l’urbanisation des faubourgs de la ville. Son architecture s’inspire de celle de l’abbatiale de Sainte Foy de Conques ; de style néo-roman comme d’autres constructions du XIXème siècle, elle est surmontée d’une tour-lanterne octogonale qui s’élève au-dessus de la croisée des transepts.

Des édifices religieux transformés

Les bâtiments de l’ancienne chartreuse du XVIème siècle, situés au centre ville de Rodez, constituent un ensemble remarquable dans un parc de 6 hectares. Un haras national y est établi par un décret de Napoléon en 1809. Il a fermé ses portes en 2017.

L’ancien collège des Jésuites, construit entre 1619 et 1649, devenu Collège royal en 1769 est aujourd’hui le Lycée Foch ; ils comportent de nombreux bâtiments classés aux monuments historiques. De tous temps, lieu d’enseignement réputé, il a reçu comme élèves quelques célébrités : le maréchal Foch, l’entomologiste Henri Fabre, le Président du Conseil Paul Ramadier. le peintre contemporain Pierre Soulages..

Une architecture urbaine

De belles bâtisses médiévales sont à découvrir dans la Cité : maison de Guitard (dite aussi Tour des Anglais) du XIVème siècle, maison canoniale et maison de Benoît du XVème siècle.

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Maison Benoît

Flickr.com

Dans le Bourg, de belles demeures du XVIème siècle, aux décors Renaissance témoignent de la richesse des marchands de l’époque: maison dite d’Armagnac, maison de l’Annonciation, hôtel de Jouery.maison d armagnac;rodez;aveyron;occitanie;

Maison d’Armagnac

CC BY SA 4-0

Trois musées

Le musée Fenaille occupe l’hôtel de Jouery ; il présente une magnifique collection de statues-menhirs et d’objets quotidiens des peuples qui occupaient le Rouergue à l’époque néolithique.

Le musée Denys Puech, du nom de son créateur, expose des œuvres d’art contemporain.

Le musée Soulages est riche de près de 500 œuvres du célèbre peintre dont il a fait don à sa ville natale. Construit par des architectes catalans, le bâtiment qui l’abrite, inauguré en 2014, est intégré au paysage.

J’espère que cet article vous a intéressé et donné envie de visiter Rodez, qui a reçu le label Ville d’Art et d’Histoire .

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Montauban, ville d’art et d’histoire

Montauban, ville d’art et d’histoire

Montauban, chef-lieu du département du Tarn-et-Garonne, est la sixième ville, en population, de la région Occitanie-Pyrénées Méditerranée.

Dans cet article faisons un rapide tour de

  • sa situation et son nom

  • son histoire

  • ses attraits touristiques

Montpellier, du clapas à la surdouée

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Montpellier la Surdouée, c’est ainsi qu’en 1987 le député-maire Georges Frêche « vend » la région aux investisseurs dans une campagne nationale !

Comment passe-t-on de « Montpellier, lou clapas » à « Montpellier, la surdouée »  et qu’en est-il aujourd’hui ?

Dans cet article regardons cette évolution :

-les débuts de la croissance

-de la Surdouée à Montpellier Méditérranée Métropole

-et aujourd’hui ?

Je vous emmène à La Canourgue

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La Canourgue est un village du département de la Lozère classé « village étape » ; si vous êtes habitué de l’autoroute A75, vous le connaissez au moins de nom : il est dans une cuvette, au creux des lacets d’une grande descente de l’autoroute à vitesse réduite, difficile à tenir vue la déclivité!

Si vous êtes passé à proximité sans vous arrêter, j’espère que cet article vous donnera envie d’aller le voir de plus près :

– son histoire

– son patrimoine

– ses environs

Montpellier, lou clapas

Montpellier, lou clapas

Montpellier est la deuxième ville de la région Occitanie-Pyrénées Méditerranée après Toulouse, la capitale régionale.

Contrairement à cette dernière, Montpellier a une existence relativement récente mais néanmoins une histoire et une évolution qui méritent qu’on s’y attarde. Il serait trop long de le faire dans un seul article aussi dans celui-ci découvrons la ville de sa création jusqu’au siècle dernier :

– sa situation

– une ville médiévale

– Montpellier dans la tourmente

– Montpellier vers son avenir

Nemausus, ville romaine

Nemausus, ville romaine

Némausus est le nom antique de l’actuelle ville de Nîmes (Gard), l’une des plus anciennes villes de notre région Occitanie-Pyrénées Méditerranée.

Faisons un tour des nombreux vestiges romains de cette belle ville

– un peu d’histoire

– une métropole romaine

– ce qu’il en reste

Le Quercy

Le Quercy

Le Quercy est une ancienne province française. Il correspond à ce qui est aujourd’hui le département du Lot et une grande partie de celui du Tarn-et-Garonne.

Dans cet article découvrons:

– la province

– sa culture et son patrimoine

– ce qu’il en reste

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