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Pas à pas…découvrez les coutumes…entrez dans les spécificités de cette région…pour la découvrir et l'aimer.

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Les cathares, une histoire occitane

Les cathares, une histoire occitane

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wikipedia.org

Les cathares…appellation que les inquisiteurs ont donné à un mouvement, que l’histoire a gardée et qui, de nos jours, reste exploité dans le domaine touristique…

Si vous êtes de la région Occitanie -Pyrénées Méditerranée, si vous y vivez, si vous y êtes venus, ce mot ne vous est pas étranger…

Dans cet article je vais vous en dire plus sur:

– le contexte historique

– la religion des « Bons chrétiens »

– l’histoire des cathares

– ce qu’il en reste

Le contexte historique

Le contexte politique

A la fin de l’empire romain, le catholicisme est devenu, par choix de l’empereur, la religion officielle.

La fin du Xème siècle voit la décomposition de l’empire carolingien. La parcellisation et la privatisation du pouvoir politique se fait au profit des petits seigneurs héréditaires que le roi des francs, Hugues Capet depuis 987, ne peut prétendre dominer réellement.

La seule stabilité est religieuse, assise par l’ordre bénédictin de Cluny.

Après les grandes invasions, l’an mil est le temps d’un renouveau de paix.

Les villages se fixent ; les terroirs s’organisent autour des châteaux ou des églises ; les techniques agricoles se développent et la terre rend de plus abondantes récoltes. Jusqu’au XIIIème siècle, les grandes famines de l’époque carolingiennes sont oubliées.

Le peuple chrétien peut se tourner vers d’autres préoccupations que sa survie immédiate.

Une région différente

Au XIIe siècle, le Sud-Ouest de la France est bien différent de la région située au nord de la Loire.

On y parle une langue différente, la langue d’oc, alors qu’au Nord on utilise la langue d’oïl.

Une civilisation brillante et raffinée s’y épanouit ; de château en château se déplacent des troubadours, des poètes, des musiciens, des colporteurs.

On y chante l’amour, l’honneur, la liberté, la négation du droit du plus fort.

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Des idées et des valeurs sont présentes et répandues. Les gens cultivés, en particulier dans les villes, gardent les souvenirs du droit romain. Des lois, des règles, des codes régissent les rapports entre les seigneurs et leurs sujets et limitent le pouvoir des grands.

Dans les villes, les habitants élisent des consuls ou des capitouls qui gouvernent et parlent d’égal à égal avec les seigneurs.

Les villes ont une activité intense (Toulouse est la 3 ème ville d’Europe). Le commerce est très développé ; on échange des denrées et des biens mais aussi des idées venues d’ailleurs .

L’idée religieuse évolue

Les moines clunisiens développent le thème d’un monde dualiste où s’affrontent : d’une part, l’antique serpent de l’Apocalypse , ennemi de Dieu, qui donnera corps, dans l’imaginaire médiéval et même moderne, au personnage du Diable, et d’autre part, un peuple de justes , champions de Dieu, qu’ils proclament représenter .

Le pape Grégoire VII entreprend la réforme grégorienne, élaborant définitivement deux nouveaux sacrements : le mariage et la pénitence. Simultanément se développe, dans cette Église, une autre idéologie  : celle du chevalier chrétien qui dispose du droit juste d’employer, sans pécher, la force contre les ennemis de Dieu et de la foi (l’infidèle, le mahométan d’Espagne et de Terre Sainte, et l’hérétique). Cette idéologie est la source des croisades y compris celle contre les cathares.

L’Église romaine tente de drainer les piétés populaires dans le culte des reliques et des statues miraculeuses, l’achat de messes et d’indulgences. Cette attitude, ajoutée à des pratiques superstitieuses, à des sacrements non fondés sur les Écritures, au laisser-aller des mœurs de son clergé paroissial et aux prétentions temporelles de ses prélats, vont amener des voix contestataires à s’élever.

Un besoin religieux différent

Dans ce contexte émerge un appétit neuf de religiosité, ouvert sur une redécouverte du message du Nouveau Testament, de l’idéal de l’Église chrétienne primitive et de la promesse du salut.

Des mouvements dissidents vont apparaître, du Xème au XVème siècle, de l’Asie Mineure à l’Atlantique .

Prenant des appellations différentes selon les lieux : vaudois, bogomiles, patarins, pauliciens, albigeois, tisserands, etc.. les dissidents rejettent le culte superstitieux des reliques, des statues, des croix, prêchent la chasteté, la pauvreté et la non-violence.

En France, ce mouvement se répand plus particulièrement en pays d’oc.

Moins hiérarchisée et sous la main de la noblesse que le reste du pays, la féodalité occitane est composée de clans familiaux, autonomes et affranchis. Ils gouvernent collectivement leurs seigneuries, ignorant le droit d’aînesse et appliquant un droit coutumier.

L’habitat original , autour de l’église ou de la tour féodale, installe en vis-à -vis, à l’intérieur des mêmes murailles, nobles, roturiers, artisans, commerçants, paysans aisés. Il offre des conditions favorables au développement des nouvelles idées religieuses, qui s’implantent dans la noblesse et se répandent ainsi plus rapidement.

A cela, il faut ajouter que, contrairement à l’Église romaine qui « parle »  latin, les nouveaux apôtres de cette religion prêchent en langue d’oc et leurs documents sont aussi rédigés dans cette langue !

La religion des « bons chrétiens »

Une appellation

Le mot « cathare » n’est qu’une des multiples dénominations, au sens péjoratif, inventées par l’Église romaine pour qualifier ceux qu’elle avait désignés comme hérétiques. Le mot signifie alors probablement « adorateur du chat », c’est à dire « sorcier ». Il se traduit aussi par « Purs » ou « Parfaits », mais les intéressés ne se nomment jamais ainsi ; ces mots appartiennent au vocabulaire de l’Inquisition. Ils sont parfois nommés « Albigeois ». Désignés par les appellations Bons Hommes et Bonnes Femmes, Bons Chrétiens, Vrais Chrétiens par le peuple, les « cathares » se nomment eux-mêmes Pauvres du Christ ou simplement « Chrétiens » ; l’Église romaine les qualifie aussi d’Apôtres de Satan.

Cathares est toutefois l’appellation qui reste dans l’histoire et que nous utilisons.

Une croyance

Pour les cathares le but alloué à l’homme est d’atteindre la pureté parfaite de l’âme.

Pendant la durée de sa vie terrestre, considérée comme une épreuve, l’Homme doit s’efforcer, par une conduite appropriée, de rompre avec la matière, le monde physique et les besoins grossiers.

Pour les adeptes tout cela représente le Mal auquel est opposé le Bien, c’est-à-dire l’âme purifiée, ignorant les désirs du corps. Ceux qui parviennent à purifier leur âme se reposent à jamais dans le Bien après la mort. Les autres doivent se réincarner indéfiniment. La mort n’est pas redoutée car elle signifie la délivrance

Les références de leur foi

Les Écritures Saintes des cathares ne sont jamais que les Écritures Saintes en général. Les Bons Hommes ont en permanence leur Bible à la ceinture ; elle leur sert à prêcher et à consoler. La Bible cathare ne diffère que sur un seul point de la Bible catholique : ils ne reconnaissent que le Nouveau Testament et rejettent l’Ancien.

Les Bons Hommes et Bonnes Femmes sont avant tout des chrétiens. Leur aspiration est celle d’un retour aux sources. Ils sont chrétiens par la conformité de leurs propos de vie aux Évangiles

« nous demeurons les vrais disciples de la vie apostolique , parce que nous ne recherchons pas le monde et ne possédons… »

Ils le sont par la légitimité de filiation:

« nous et nos pères , de la lignée des apôtres,  nous sommes demeurés dans la grâce du Christ et nous y demeurerons jusqu’à la fin des siècles ».

Leurs pratiques

Les Bons Hommes et Bonnes Femmes, portent la parole biblique en lisant puis commentant des versets des Saintes Écritures, traduites en langue occitane. L’Évangile est ainsi mis à portée de toutes les oreilles alors que les prêtres et clercs catholiques ne les citent qu’en latin.

Ils partent de l’idée que Dieu est Bonté et Amour, qu’il ne peut donc avoir créé ce monde partagé entre la haine, le mensonge et la mort.

Ils voient dans les âmes humaines, des anges tombés dans des prisons charnelles de ce monde mauvais qui attendent la délivrance de leur exil terrestre par le salut du Christ Sauveur. Le rôle des apôtres est de porter et diffuser ce message d’éveil destiné à tous les hommes.

Les Bons Hommes refusent la violence et le mensonge. Héritiers directs des Apôtres du Christ, les Bons Chrétiens prétendent être dépositaires, à leur suite, du pouvoir de lier et délier les péchés, que le Christ leur a conféré.

Cette marque de la vraie Église chrétienne, ils la manifestent en disant le Notre Père, en bénissant et partageant à leur table, le pain de la parole divine en mémoire du Christ, et surtout en pratiquant le sacrement qui remet les péchés et sauve les âmes : c’est le baptême par l’Esprit et l’imposition des mains, seul sacrement, selon eux, fondé dans le Nouveau Testament.

Les clés de leur succès

L’austérité et la conformité de leurs mœurs paraissent une garantie de la validité de la tradition de salut dont ils se disent porteurs. Ils apportent à tout croyant les moyens du salut par l’observance des préceptes évangéliques et le sacrement du Consolament. Ce sacrement unique leur tient lieu de baptême, de pénitence , d’ordination et d’extrême onction.

Ils vivent dans la transparence : à la différence des monastères et couvents catholiques, les maisons des Bons Chrétiens ignorent les clôtures ; leurs religieux et moniales en sortent librement et chacun peut y pénétrer ; les cultes, liturgies et ascèses rituelles se pratiquent souvent en public ; chacun peut vérifier que ces religieux et religieuses, vêtus de noir, suivent avec rigueur le modèle des apôtres, la seule règle de l’Évangile , dans la pauvreté, l’abstinence et la chasteté ; ils ne consomment aucun produit carné, refusent de tuer même un animal, travaillent de leurs mains pour vivre.

Pour eux toutes les âmes sont divines et leur salut possible ; mais seule la mort libère l’âme et son salut est assuré par le baptême de l’esprit . Cette dernière croyance sera leur force face à l’oppression qu’ils vont subir.

L’histoire des cathares

Le danger cathare

L’expansion de cette nouvelle religion est telle que l’Église catholique se sent menacée. Dès 1147 des moines sont envoyés pour ramener les cathares dans le giron de l’Église, sans succès.

Le pape Innocent III pense qu’il faut mener contre eux une guerre sainte. Il envoie son légat, Pierre de Castelnau, convaincre Raymond VI, comte de Toulouse de les combattre. Ce dernier s’y refuse et est excommunié mais sur le chemin du retour , le 15 janvier 1208, Pierre de Castelnau est assassiné. Le pape fait appel aux comtes, barons, fidèles du royaume de France pour combattre l’hérésie. C’est la première fois qu’une croisade est lancée contre des chrétiens !

De son côté le roi de France, Philippe Auguste, rêve de dominer le pays d’oc où deux familles sont puissantes : les Toulouse et les Trencavel. Il laisse ses plus puissants vassaux, le duc de Bourgogne, les comtes de Montfort et de Saint Pol, avides de conquêtes, prendre la tête d’une armée de 300 000 croisés.

La première croisade(1209-1218)

C’est elle qui donnera lieu au sac de Béziers (Hérault) le 22 juillet 1209. Immense massacre qui laisse la phrase célèbre d’Arnaud Amaury, abbé de Citeaux : aux soldats qui demandent comment reconnaître les hérétiques, il répond:

« Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

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Après Béziers, ce sera Carcassonne et tout le Languedoc. A l’issue de sièges sanglants, il est proposé aux hérétiques de reniés leur foi pour avoir la vie sauve ; mais le peuple garde une fidélité profonde et préfère aller au bûcher en chantant plutôt que de renier sa foi. Et la croisade se poursuit de massacre en massacre dans le feu et le sang.

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wikipedia.org

Simon de Montfort, jeune croisé se fait tant remarqué qu’il reçoit les biens des seigneurs de Trencavel et prend la tête de la croisade contre les Albigeois. Cependant l’enjeu devient clair :il s’agit pour les seigneurs du Nord de maîtriser le Midi. Le comte de Toulouse et le roi d’Aragon en prennent conscience et entrent dans la bataille pour défendre leurs territoires.

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Simon de Montfort est tué au cours du siège de Toulouse le 25 juin 1218.

La seconde croisade (1226-1244)

Louis VIII le Lion succède à son père Philippe Auguste en 1223. Il a reconquis les dernières possessions anglaises sur le territoire (Aquitaine, Poitou, Saintonge) .

Les seigneurs et comtes du Midi se sont réinstallés après la première croisade et ralliés au comte de Toulouse. Ils sont soupçonnés de complaisance voire de complicité avec le mouvement cathare qui s’est développé dans l’intervalle, ralliant des adeptes dans toutes les classes de la société locale.

Louis VIII encore plus implacable que son père, supporte mal la puissance et l’indépendance de cette région. Il prend lui -même la tête de cette seconde croisade , bien décidé à annexer ce sud qui lui résiste.

Il s’ensuit une longue période d’inquisition, de sièges, de massacres, d’incendies, de tortures…

Un traité de paix sera signé le 30 octobre 1242 à Lorris, près d’Orléans entre le comte Raymond VII de Toulouse et le roi de France, Louis IX (Saint Louis).

C’est la fin de l’indépendance du Languedoc et, en principe, du catharisme.

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Bûcher de Montségur

Il faut toutefois attendre 1244 et la prise du château de Montségur (Ariège) pour donner le coup de grâce au catharisme.

Ne disposant plus de refuge sûr, pourchassés par les inquisiteurs, les derniers cathares persécutés, certains sont tués, d’autres émigrent.

Ce qu’il en reste

De la religion

La religion des cathares a-t-elle totalement disparue? Reste-t-il des cathares de par le monde ?

Ces questions font débat et je ne me risquerai pas à émettre des hypothèses ; ma culture et mes connaissances du domaine sont bien trop insuffisantes.

L’épisode cathare a marqué l’histoire de notre région.

Elle reste l’image de deux Églises antagonistes :l’Église romaine qui est l’Église du Monde, et l’autre, celle de Dieu, qui :

« n’est pas du monde parce que le Christ l’a tirée de ce monde ».

En 1310 sur le bûcher, le Bon Homme Pierre Authié affirme ainsi l’existence de ces deux églises:

« L’une fuit et pardonne, l’autre possède et écorche ».

Notre région dans la seconde moitié du XVIème siècle est encore le théâtre de sanglantes répressions de l’Église romaine puisqu’elle est au centre du « croissant huguenot », de La Rochelle à Grenoble.

De la civilisation occitane

L’Occitanie, brillante civilisation, terre de liberté, de troubadours est remise en cause. Le pouvoir central français met tout en œuvre pour que les diverses régions occitanes soient assimilées à la France.

Elle résiste , hostile à tout dogmatisme, connaît des époques de gloire, des époques difficiles, régulièrement soupçonnée d’hérésie par les hommes du pouvoir.

Des châteaux cathares

Aguilar, Arques, Lastours, Montségur, Peyrepertuse, Puivert, Puilaurens, Quéribus, Termes, Villerouge-Termenès … Ces châteaux dit « cathares » n’ont pas été construits par des cathares…ceux ci ne possédaient rien…

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Cependant comme dit plus haut, leur croyance fait de nombreux adeptes dans la région, dans toutes les classes de la société y compris dans la noblesse. Accueillis favorablement dans ces châteaux, ils y trouvent refuge et de ce fait pour les exterminer les inquisiteurs assiègent les lieux.

Mais des villes entières sont également victimes des exactions et des violences des inquisiteurs : Toulouse, Albi, Lavaur, Béziers, Carcassonne, etc….

Le côté commercial de l’appellation

En 1992, le Conseil général de l’Aude dépose la marque « Pays cathare ».Son objectif est de valoriser, de préserver les richesses du département en fédérant les initiatives locales et en soutenant les producteurs locaux.

L’appellation soutient des activités touristiques (route des châteaux cathares), gastronomiques (cassoulet cathare, agneau cathare, vins des Pays cathares)… Ces dernières sont bien loin de la foi des Bons Hommes de l’époque et de leur histoire.

https://fr.m.wikipedia.org/

https://www.payscathare.org/

http://www.histoire-france.net

Petit précis de catharisme-Anne Brenon-

Les Cathares-Vie et mort d’une Eglise chrétienne-Anne Brenon

La Religion des Cathares -le catharisme-Jean Duvernoy

Histoire ds Cathares-Michel Roquebert

Cet article est plus long que d’habitude bien que je me sois efforcée de synthétiser pour ne pas vous lasser mais il y aurait bien plus à dire sur le sujet.

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  1. Daubeze

    Merci pour cet article qui synthétise très bien notre histoire. Comme toujours votre blog est passionnant et très instructif pour les nouveaux habitants de notre belle région. J’ai hâte de lire le prochain. Et comme on dit à Toulouse gros Poutou

    • Merci Lydia et gros poutous!

      • HUTTER

        C’est la première fois que je lis une synthèse aussi claire sur les Cathares !
        Je ne connaissais pas l’expression « croissant Huguenot ». Un lecteur fait état de l’absence dans l’article du possible héritage Catharisme/Protestantisme. Il n’existerait pas réellement. L’un comme l’autre sont des expressions indépendantes du refus de la tournure prise par le Catholicisme s’éloignant selon ces mouvements du message biblique. Le Protestantisme est né au 16ème siècle des thèses de Calvin et des 95 recommandations clouées par Luther sur la porte d’une cathédrale en Allemagne…
        Il me semble, mais je puis me tromper, que le mouvement Vaudois est né au 12ème siècle de l’inspiration d’un certain Jean Hus, Lyonnais, essaimant en Provence et Italie du Nord. Il s’est alors inscrit dans la ligne de la Réforme Protestante. Il existe encore une église Vaudoise dans le Piémont Italien. Certes Jean Hus, à l’instar des Cathares, rejetait les dérives de l’église Catholiques, mais je ne pense pas que l’on puisse parler de filiation.

  2. Comme vous le dites il y aurait beaucoup d’autres choses à dire sur ces cathares, sur cette période essentielle pour l’histoire du sud, où tout à « basculé ». On aurait pu parler des autres héritages de la région, des wisigoths qui furent longtemps ariens, ou de la filiation cathares-protestants, des troubadours ou de Dominique, de la Bataille de Muret surtout défaite majeure du sud occitan …..car c’est alors que l’ancrage à la France a été définitif, est-ce un bien, est-ce un mal, question très cathare ne trouvez-vous pas ?

    • De nombreux livres très intéressants ont été écrits sur cette histoire! La résumer en un article n’a pas été facile mais le but était plus de faire connaitre l’existence de cet important passage de l’histoire de notre région; ceux qui veulent en savoir plus trouveront matière sur internet ou dans les rayons de librairie, et je ne peux que les encourager à le faire….Merci Jean-Louis de l’intérêt que vous porter à mes articles et de votre fidélité à Occitanie-découvertes.

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